culture club

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Les médias, qui sont nombreux dans le BLITZ Club, commencent à porter attention à George, le leader non seulement sur le plan visuel mais aussi parce qu'il est un beau parleur et qu'il a ses propres opinions. Son coté androgyne attire beaucoup...

Les magasines se l'arrachent :

par exemple le "Sunday Times" publie par deux fois un double article sur George ; ils le nomment "Le rebel romantique".


Ses parents sont totalement surpris :

"mon père ma appelé pour me demander pourquoi je suis dans ce magazine et j'ai répondu
"je suis dans ce mag parce que je suis un socialiste"... il n'a rien compris à ce que je venais de lui dire."

George n'a pas de métier, pas d'argent et pourtant il est chaque semaine dans des magazines !

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:20

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"Je suis souvent allé à des fêtes, et j'y chantais beaucoup.
J'ai toujours aimé chanter.

J'ai vu beaucoup de gens qui montaient des groupes, ce qui était une super idée, mais il manquait juste les vocalistes.

Tout le monde ne peut pas chanter !"

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"I often went to festivals, and I sang there much.
I always liked to sing.
I saw many people who assembled groups, which was a super idea, but it missed just the vocalists.
Everyone cannot sing!"

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:19

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Avec ses 3 amis, Boy débarque au club Blitz.

Contrairement au club Billy's qui était privé et réservé aux adhérants, le club Blitz est plutôt un rendez-vous des médias et des futures célébrités (par exemple George Michael, Duran Duran, Visage)

A ce moment-là, personne ne peut rater George, qui est le principal innovateur du club. Il a créé toutes les règles du club, il en est le patron.


Steve Strange m'avait donner un boulot dans les vestiaires du Blitz, mais il oubliait souvent de me payer!

Boy ne tarde pas à se faire une petite rénommée...

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:17

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Après avoir passé 18 ans dans le quartier Eltham la famille de George déménage à Shooters Hill... mais cette année passée au Billy's a donné à George le goût de la liberté et il décide de ne plus vivre avec eux.

Ses parents ne supportent plus son maquillage outrancier et ses nombreuses sorties, c'est devenu un cauchemar.

Il décide alors d'aller vivre en colocation avec son nouvel ami Andy Polaris, son ami d'enfance Marylin et une fille nommée Bridget.

"Au printemps 1979, j'avais dix-sept ans, Martin m'a offert un appartement et un travail à son magazin de vêtements"

George dort dans une pièce qui faitt également cuisine et salon. L'appartement n'a pas d'electricité et les skinhead menacent...


Sa chambre:

"Ma chambre était confortable et propre. J'étais très organisé. Je décorais les murs de posters de héros comme Bette Davis et Little Richard qui étaient des modèles de mode. J'avais des ombrelles chinoises.

Il y avait une table que je décorais moi même, une porte en briques et un miroir brisé. Mon lit avait une dizaine de couvertures et était à même le sol comme les lits japonais. J'avais une grande garde robe faite pour accueillir des vêtements space.

Les gens se recueillaient dans ma chambre pour bavarder entre eux. Parfois nous y venions pour pleurer."

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:16

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George fréquente des clubs tels le BILLY'S et le BLITZ, et il commence alors à s'habiller excentriquement. Ce sont ses "années sauvages".

Il est au pire de lui-même.

Un jour, il déambule en Marie-Antoinette, et le lendemain c'est une nonne. C'est un "look" fabuleux.

Il squatte au centre de Londres avec Marilyn (Peter ROBINSON), son ami d'enfance.

George rencontre d'autres squatters tels que Melissa KAPLAN et David HOLAH, devenus maintenant des créateurs de mode.


... Ils lui apportent *l'ambition* ...


"A cette époque, je m'en foutais complétement d'entamer une carrière, tout le monde pensait que je finirais comme une "folle".

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:10